ÉPISODES


La série comporte 22 épisodes de 43 minutes dont les titres sont écrits sous la forme Code Name : XX (Nom de code : XX).

ÉPISODE 1


Centré sur : Acapulco H.E.A.T.
Scénario : Daniel Fica + Molly Glenmore + Dennis Richards (Steve Hayes)
Réalisation : Kevin James Dobson

Acapulco H.E.A.T. est chargé d'assurer la sécurité des participants à un sommet antiterroriste. Engagé pour tuer l'un d'eux, Niel Strake, un tueur à gages dont ils ont contré le précédent contrat, compte en profiter pour obtenir sa revanche. Leur tâche se complique avec l'arrivée impromptue de la princesse Sabella, épouse d'un des participants et vieille amie d'Ashley Hunter-Coddington qui a bien du mal à la protéger tant elle n'en fait qu'à sa tête. Comme il s'agit d'une histoire en deux parties, je ferai une critique détaillée pour la deuxième.

Note : 5 / 5
ÉPISODE 2


Centré sur : Acapulco H.E.A.T.
Scénario : Daniel Fica + Molly Glenmore + Dennis Richards (Steve Hayes)
Réalisation : Kevin James Dobson

Acapulco H.E.A.T. doit retrouver la princesse Sabella, enlevée par Niel Strake, tout en déjouant un projet d'attentat de ce dernier. Ce pilote est excellent avec un scénario riche en action et en rebondissements, mais aussi en humour (La scène de désamorçage de bombe comporte autant de suspense que de dialogues funs), qui nous présente efficacement les personnages principaux et leurs spécialités et introduit une nouvelle recrue en laissant dans un premier temps planer un doute sur son camp (Évidemment, sa présence dans le générique spoile un peu, mais si on en fait abstraction, ça reste efficace narrativement).

Note : 5 / 5
ÉPISODE 3


Centré sur : Acapulco H.E.A.T.
Scénario : Daniel Fica + Dennis Richards (Steve Hayes)
Réalisation : Sidney Hayers

Alors qu'une délégation du cartel du pétrole se rend à Puerto Vallerta, Acapulco H.E.A.T. est chargé d'assurer la protection d'Alex Lassiter, un héros de la guerre du Golfe, durant sa lune de miel. À défaut d'être originale, l'intrigue aurait pu être efficace mais les scénaristes n'arrivent pas à se décider entre lancer le spectateur sur la même fausse piste que les héros avant de le surprendre avec un twist, ou jouer sur l'ironie dramatique et le suspense en faisant en sorte qu'il soit le seul à connaître la vérité, accouchant ainsi d'une histoire qui a le cul entre deux chaises et tentt d'entretenir un mystère autour de Lassiter (Qui a tué son épouse? Pourquoi a-t-il des trous de mémoire? Pourquoi les tueurs supposés le traquer le ratent-il systématiquement?) tout en laissant traîner des indices aussi évidents que ceux d'une enquête de Mickey! Résultat: le spectateur devine immédiatement la vérité et s'impatiente pendant que l'équipe peine à additionner 2 et 2.

Note : 2 / 5
ÉPISODE 4


Centré sur : Ashley Hunter-Coddington + Mike Savage
Scénario : Scott Thomas + Daniel Fica
Réalisation : Henri Safran

Alors que Mike et Ashley se font passer pour un couple en lune de miel pour les besoins d'une enquête sur des fuites radioactives, cette dernière a la déplaisante surprise de retrouver un ancien membre des Brigades Rouges reconverti en militant écologiste. Dommage que l'intrigue principale soit lente et inintéressante car cet épisode possède quelques points positifs: des révélations sur le passé d'Ashley (Même si l'évocation de son traumatisme d'enfance sous la forme d'une voix off d'enfant qui répète "Maman!" (Il n'y avait pas le budget pour tourner un flashback) est involontairement comique, le passage où Mike abandonne son habituelle façade désinvolte pour la réconforter est assez touchant) et celui de Krissie Valentine, le début de sa romance avec Marcos Guettierez et un personnage de terroriste repenti assez surprenant dans une série habituellement très manichéenne, même s'il ne sert pas à grand-chose dans l'histoire.

Note : 1,5 / 5
ÉPISODE 5


Centré sur : Ashley Hunter-Coddington
Scénario : Colin Ashurst + Daniel Fica
Réalisation : Sidney Hayers

L'équipe se mobilise pour retrouver et délivrer Ashley, enlevée par un ancien ami qui se sert de sa position de vice-consul pour diriger un réseau de traite des blanches.

Note : 3 / 5
ÉPISODE 6


Centré sur : Ashley Hunter-Coddington
Scénario : Colin Ashurst + Daniel Fica
Réalisation : Harry Ambrose

Entre deux débats sur la réalité supposée de l'intuition féminine, les membres d'Acapulco H.E.A.T. se rendent en Colombie pour neutraliser Taylor Leeds, une ancienne camarade d'Ashley au MI6 devenue l'exécutrice de Suarez, le chef d'un cartel de cocaïne. L'épisode est agréable à suivre et ne manque pas de rebondissements mais laisse le spectateur sur sa faim à force de lancer des pistes scénaristiques qui restent peu ou pas exploitées: l'animosité de Diego pour Taylor est mentionnée mais jamais utilisée, le plan initial de monter Suarez contre elle est vaguement initié pour être aussitôt oublié, ses éventuels remords pour avoir tué son mentor sont suggérés pour passer rapidement à autre chose ... Même la rivalité l'opposant à Ashley ne va pas au-delà de deux-trois joutes verbales.

Note : 2,5 / 5
ÉPISODE 7


Centré sur : Tommy Chase
Scénario : Colin Ashurst + Daniel Fica
Réalisation : Harry Ambrose

Tommy devient l'entraîneur de David Kern, un jeune participant à un tournoi d'arts martiaux dont la sécurité est menacée, son père étant un membre important du conseil de sécurité. Un épisode particulièrement riche en longueurs et en stéréotypes et on appréciera le haut degré de réalisme du passage où Mike Savage neutralise un terroriste armé ... dans la même salle où le tournoi se poursuit sans que personne ne les remarque! Ceci dit, les scènes avec David et Cat Pascal nous valent deux-trois passages amusants qui, à défaut de sauver les meubles, préservent un ou deux tabourets.

Note : 0,5 / 5
ÉPISODE 8


Centré sur : Arthur Small + Tommy Chase + Marcos Guettierez
Scénario : Daniel Fica + Molly Glenmore
Réalisation : Henri Safran

Acapulco H.E.A.T. est chargé d'assurer la protection d'une toile de Léonard de Vinci représentant l'Archange Gabriel, quatrième volet d'un quadriptyque autrefois convoité par Hitler et que Werner Steinholtz compte réunir afin d'utiliser sa valeur symbolique pour unifier les différents partis néonazis sous son autorité. Malheureusement, leur mission pourrait être compromise par une querelle interne, Marcos voyant d'un mauvais œil l'attirance de Tommy pour sa sœur Carmen. L'épisode surprend en apportant de l'épaisseur à Arthur Small, habituellement le comique relief de l'équipe, dont on apprend le passé tragique et qui se livre à une analyse de l'intolérance et de la montée des extrêmes aussi pertinente que toujours tragiquement d'actualité (Son "Et si les prochains étaient les Mexicains?" prend même des allures prophétiques depuis l'élection de Donald Trump). Malheureusement, on a aussi droit à un méchant à la limite du cartoonesque: parlant avec un accent allemand à couper au couteau et se livrant à sa meilleur imitation d'Hitler lors de speechs rythmés par une musique militaire! Sans parler d'une conclusion trop optimiste pour être vraisemblable: dans la vraie vie, il ne suffirait pas de diffuser un faux discours de paix et de fraternité qu'on ferait passer pour celui d'une figure néonazie pour convaincre ses fidèles de se remettre en question; le résultat serait plutôt de les décider à le lyncher pour trahison!

Note : 3 / 5
ÉPISODE 9


Centré sur : Cat Pascal
Scénario : Daniel Fica + Molly Glenmore
Réalisation : Sidney Hayers

Cat a droit à sa première mission solo en infiltrant un centre de formation supposé servir de centre de recrutement pour un réseau de trafic de drogue dirigé par un ancien du KGB. En plus de démanteler le réseau, elle doit retrouver Diana O'Brien, une connaissance de Mr Smith portée disparue après avoir rejoint le centre. Un épisode efficace mais un peu gâché par une scène d'intro qui ne sera jamais expliquée, Cat qui ne reconnaît pas Diana quand elle la croise et le changement de camp final de celle-ci qui sort de nulle part.

Note : 3 / 5
ÉPISODE 10


Centré sur : Brett Richards
Scénario : Daniel Fica + Dennis Richards (Steve Hayes)
Réalisation : Harry Ambrose

Jouant les appâts pour piéger des kidnappeurs, Brett se fait passer pour le fils du milliardaire Derek Perkins mais sa mission se complique avec l'arrivée impromptue de sa "sœur" Danielle dont il tombe amoureux. L'intrigue est classique et gérée avec peu de subtilité comme le prouvent la discussion du début où Brett se plaint de ne jamais trouver l'amour et les nombreuses chansons sur ce thème qui rythment la BO de façon aussi bien extra- qu'intradiégétique puisque la couverture d'Arthur Small et de Krissie Valentine est celle de chanteurs de bar. On appréciera tout de même que les scénaristes font l'effort d'éviter le cliché de faire kidnapper et/ou tuer Danielle, jouant même avec pour tromper les attentes du spectateur.

Note : 3 / 5
ÉPISODE 11


Centré sur : Acapulco H.E.A.T.
Scénario : Daniel Fica + Dennis Richards (Steve Hayes)
Réalisation : Harry Ambrose

Acapulco H.E.A.T. se rend sur Isla Anguila pour enquêter sur le Dr Raul Kaufman qui travaille sur une nouvelle arme biologique qui se révèle être Montana Bergström, un homme quasi-invulnérable doté d'une force surhumaine. L'intrigue a un point de départ plus SF que d'habitude mais Montana est un bon personnage: un brave type manipulé par un savant sans scrupule qui fait de lui un prototype de machine de guerre vivante.

Note : 3,5 / 5
ÉPISODE 12


Centré sur : Acapulco H.E.A.T.
Scénario : Daniel Fica + Sidney Hayers
Réalisation : Sidney Hayers

Chargé de retrouver le bébé kidnappé d'une amie de Mr Smith, Acapulco H.E.A.T. est amené à faire équipe avec Stacey Harley et Linda Davidson, une doctoresse et une procureure de Los Angeles en vacances à Puerto Vallerta qui sont également sur la piste du responsable. Loin de moi l'idée de minimiser la gravité du trafic de bébés mais ça reste une affaire bien faible par rapport aux assassins, terroristes et trafiquants impitoyables dont l'équipe s'occupe habituellement. Et même en tant que crossover officieux avec une série restée à l'état de projet, cet épisode est raté puisqu'il ne respecte pas la règle d'or de donner autant d'appartenance aux deux équipes qui bénéficient mutuellement de leurs talents et connaissances complémentaires. Ici, outre la classique bagarre pour cause de malentendu avant de coopérer, les principales contribution à l'histoire de Harley et Davidson (LOL!) sont de gâcher malgré elles une filature, d'apporter des informations que l'équipe connaît déjà et de porter les premiers soins à Krissie Valentine qui n'était pas vraiment blessée.

Note : 0,3 / 5
ÉPISODE 13


Centré sur : Acapulco H.E.A.T.
Scénario : Daniel Fica + Molly Glenmore
Réalisation : Sidney Hayers

Acapulco H.E.A.T. infiltre une maison de retraite pour espions dont un des pensionnaires, Miles Delahanty, est soupçonné de révéler des informations qui pourraient compromettre une taupe qu'il avait placé en Russie il y a 40 ans. Même si certaines réactions de Miles sont un peu capillotractées, c'est un épisode efficace et bourré d'humour confrontant des espions modernes à un vieux de la vieille qui a plus d'un tour dans son sac.

Note : 4,5 / 5
ÉPISODE 14


Centré sur : Acapulco H.E.A.T.
Scénario : Colin Ashurst + Daniel Fica
Réalisation : Sidney Hayers

Acapulco H.E.A.T. a trois jours pour démasquer un tueur à gages parmi une centaine de touristes avant l'arrivée de sa cible. D'accord, c'est un remake quasi-identique d'un épisode de Charlie's Angels (Drôles de Dames) mais si on n'a pas vu l'original, c'est un whodunit efficace où les différentes fausses pistes fonctionnent plutôt bien, même si l'amateur du genre n'a pas trop de mal à démasquer le tueur.

Note : 4 / 5
ÉPISODE 15


Centré sur : Mike Savage
Scénario : Daniel Fica + Dennis Richards (Steve Hayes)
Réalisation : Sidney Hayers

Quand Mike Savage est enlevé par un baron panaméen de la drogue dont il a fait arrêter le frère, Marcos Guettierez et Cat Pascal se font passer pour des trafiquants pour s'introduire dans sa villa et le délivrer. On a donc une situation inversée par rapport à l'épisode 5, puisque c'est Mike et non Ashley Hunter-Coddington que l'équipe doit délivrer. Malheureusement, l'intrigue est ennuyeuse et se complique inutilement de peur de ne pas tenir dans les 43 minutes réglementaires: faire accuser et condamner Mike pour meurtre au début ne sert à rien et est aussitôt oublié (Alors que l'épisode s'intitule "Coup monté", bon sang!), l'arrestation de Tommy Chase ne sert à rien non plus, aucun de nos génies de héros ne pense que le type qu'ils ont capturé pourrait les reconnaître quand ils infiltrent la villa de son frère et le sort final de Mauricio Salazar et de Cecilia Alvarez est inconnu!

Note : 1 / 5
ÉPISODE 16


Centré sur : Ashley Hunter-Coddington + Cat Pascal
Scénario : Colin Ashurst + Daniel Fica
Réalisation : Sidney Hayers

Cat et Ashley sont rattrapées par leurs passés en étant respectivement confrontées au policier qui l'avait autrefois arrêtée et est bien décidée à la ramener à Scotland Yard, et à son ancien partenaire qu'elle croyait mort et qui travaille désormais pour un marchand d'arme nommé Fernando. Un très bon épisode, même si on devine facilement la véritable identité de Fernando qui est un ennemi ambivalent changeant agréablement du manichéisme habituel.

Note : 4,5 / 5
ÉPISODE 17


Centré sur : Cat Pascal + Krissie Valentine + Marcos Guettierez + Tommy Chase
Scénario : Colin Ashurst + Daniel Fica
Réalisation : Sidney Hayers

Partis pique-niquer en mer, Marcos, Tommy, Cat et Krissie se retrouvent naufragés sur une île déserte dont l'unique occupant, un vétéran traumatisé par le Vietnam, les prend pour des soldats ennemis. Un épisode à l'ambiance survival efficace et qui rompt agréablement avec la formule habituelle.

Note : 4 / 5
ÉPISODE 18


Centré sur : Mike Savage + Cat Pascal
Scénario : Daniel Fica + Dennis Richards (Steve Hayes)
Réalisation : Harry Ambrose

Quand Mike retrouve son ami d'enfance Seamus Flanagan qu'il soupçonne rapidement de préparer un attentat terroriste, Cat décide de se servir de ses charmes pour l'approcher et le surveiller. Si le thème de l'ami d'enfance ayant mal tourné n'a rien de nouveau, il aurait pu donner un bon épisode mais son potentiel est ici sous-exploité, tandis que Brett Richards se sent obligé de rappeler toutes les cinq minutes à Cat que manipuler les hommes finira par lui attirer des ennuis, histoire que le spectateur comprenne bien et sans aucune subtilité que c'est ce qui va lui arriver. Et puisqu'on parle de Cat, elle nous vaut un passage assez bizarre (Deux si on compte celui où elle change sans raison de bikini deux fois de suite) où elle retrouve une amie nommée Ingrid pour échanger quelques mots avec elle. Le spectateur s'attend donc à ce que celle-ci joue un rôle dans l'histoire ... alors qu'on ne la revoit plus ni ne ré-entend parler d'elle ensuite!

Note : 2 / 5
ÉPISODE 19


Centré sur : Acapulco H.E.A.T.
Scénario : Daniel Fica + Molly Glenmore
Réalisation : Harry Ambrose

Engagé pour assassiner un conseiller de Boris Eltsine lors d'un tournoi d'échecs, Niel Strake veut en profiter pour régler ses comptes avec Acapulco H.E.A.T. qui est justement chargé de protéger sa cible. Et si l'équipe parvient à faire échouer sa tentative de meurtre, le criminel arrive à prendre le contrôle de son quartier général et à capturer l'un de ses membres. Bien qu'efficace, la première partie du match retour entre Acapulco H.E.A.T. et son ennemi juré est gâché par quelques trous dans le scénario: Strake est censé indiquer les coups qu'il doit jouer au faux Niko Kastekian via un écran dont lui seul peut voir les images grâce à des lunettes spéciales mais cet écran est complètement absent lors du tournoi, comment "Niko" comptait-il déplacer le match l'opposant à sa cible dans une pièce isolée si certains spectateurs ne s'étaient pas mis à tousser et éternuer? Et comment les ravisseurs de Krissie Valentine font-ils pour s'enfuir avec leur victime sans croiser Marcos Guettierez? Sans oublier le grand classique de la joueuse chevronnée qui ne voit pas venir un mat en un coup.

Note : 4 / 5
ÉPISODE 20


Centré sur : Acapulco H.E.A.T.
Scénario : Daniel Fica + Molly Glenmore
Réalisation : Harry Ambrose

Niel Strake enlève d'autres membres de l'équipe qu'il espère échanger contre sa cible. Riche en longueurs et en scènes inutiles (Dont une qui comporte une incohérences puisque Cat Pascal et Tommy Chase y croient reconnaître une femme qu'ils ont vue avec Strake à Caracas ... où ils ne l'ont jamais croisé!), cette deuxième partie ne tient pas les promesses de la première malgré un final riche en action.

Note : 2 / 5
ÉPISODE 21


Centré sur : Cat Pascal
Scénario : Jon Hardy + J. Barry Herron + Daniel Fica + Dennis Richards (Steve Hayes)
Réalisation : Sidney Hayers

Cat Pascal, Brett Richards et Tommy Chase sont chargés de protéger l'enquêteur sous-marin Jon Hardy qui doit récupérer une cargaison d'uranium 235 dans l'épave d'un cargo iranien, laquelle est également convoitée par le marchand d'armes Youssef Chahine; mais des tensions se font jour quand Hardy interdit à Cat de plonger avec lui en prétextant une superstition qui l'empêche de plonger en compagnie de femmes. Vous vous en doutez, elle lui désobéira juste à temps pour sauver la situation, mais malgré ce développement assez téléphoné et le coup de foudre trop instantané pour être crédible entre Cat et Hardy (D'autant plus que les dialogues insistent bien sur le fait qu'elle est la première femme qu'il regarde depuis la mort de la sienne), cet épisode bénéficie de superbes séquences sous-marines filmées par J. Barry Herron, par ailleurs co-auteur de l'histoire originale avec Jon Hardy, conseiller technique, cascadeur et instructeur pour les scènes sous-marines qui donne son nom au partenaire du jour de l'équipe.

Note : 3,5 / 5
ÉPISODE 22


Centré sur : Ashley Hunter-Coddington + Mike Savage
Scénario : Daniel Fica + Molly Glenmore
Réalisation : Harry Ambrose

Le jour de son anniversaire, Mike est victime d'une tentative d'assassinat qui le plonge dans le coma. Si les premiers indices accusent Stavros, un marchand d'armes dérangé, Ashley est convaincue que le responsable est Niel Strake. Seul problème: il est toujours incarcéré dans une prison de haute sécurité. Malgré un bon point de départ, cet ultime épisode ne tient pas ses promesses et s'avère décevant et peu intéressant, ne prenant pas la peine d'expliquer le sort final de Stavros, ou les raisons pour lesquelles il avait aidé Strake a s'évader tandis que ce dernier perd beaucoup de sa superbe en frisant l'autoparodie dans certaines scènes.

Note : 2 / 5



MOYENNE = 2,9 / 5