Année : 1972
Catégorie(s) : Metal hero, Shôtarô Ishinomori.
Thème(s) : Héros robots, Instruments de musique, Motos, Savants fous, Adversaires robots.
Genre : Guitar hero.

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LA SÉRIE


Dans les années 70, on assista à une véritable explosion des super-héros live japonais initiée par le succès phénoménal du Kamen Rider de Shôtarô Ishinomori qui créa d'ailleurs la plupart d'entre eux avec une nette prédilection pour les héros et vilains cybernétiques, au point que certains étaient multiclassés comme les cyborgs mutants qu'affrontait Inazuman. Tous ses personnages n'étaient cependant pas des cyborgs et en 1972, il allait créer un androïde pourtant très humain: Kikaider.


Plongeons-nous dans cette série.

Si dans le monde réel, le créateur de Kikaider est Shôtarô Ishinomori, dans l'univers de la série, il s'agit du Pr Nobuhiko Kômyôji, un génie de la robotique qui, avec l'aide de sa fille et assistante Mitsuko, travaille pour le Pr Guile dont il finit par découvrir qu'il s'agit en réalité d'un dément qui ambitionne de se constituer une armée d'androïdes nommée Dark pour conquérir le monde.


Qui se serait douté qu'on ne pouvait pas faire confiance à un type dont le nom signifie "Pr Tromperie"?


Il cachait bien son jeu d'acteur.


Ses sbires, les Androidmen ...


... sont visiblement sponsorisés par une marque de baskets.


Les monstres de la semaine féminins sont escortés de leurs versions féminines qui, lors de leur première apparition, sont interprétées par des femmes aux tenues très fanservice.


Alors que les suivantes portent des versions roses des uniformes masculins et sont clairement jouées par des hommes.


Ce sbire s'autodétruira dans 3, 2, 1 ...


Zéro!


Le pire, c'est qu'en matière de destruction de sbire, c'était leur effet spécial le plus friqué.


Réformé P3.


Les Inconnus auraient-ils pompé le logo de Dark?

Pour s'opposer à ses projets, Kômyôji construit en secret Jirô, un androïde d'apparence humaine pouvant poweruper en un robot bicolore nommé Kikaider.


Kômyôji dévoile sa création à sa fille.


Je vous dépose quelque part?


Even an androïd can cry.


Mais il ne rêve pas de moutons électriques.


Les compétences en robotique de Mitsuko sont bien pratiques pour réparer Jirô quand il est endommagé.


Les réparations vont lui coûter un bras.


Il est obligé de se greffer le premier qui lui tombe sous la main ...


... et c'est pas le pied!


Fidèle à la tradition des super-héros motorisés initiée par Gekkô Kamen, Jirô se déplace à moto.


Moto qui devient le Side Machine quand il se transforme en Kikaider, changeant le side-car de côté au passage.


Le pilote automatique est bien pratique pour faire la sieste.

Malheureusement, alors qu'il est sur le point de finaliser sa création, Kômyôji est surpris par Guile et, durant l'altercation qui s'ensuit, son laboratoire est détruit par les flammes et il est séparé de sa fille qui s'enfuit en compagnie de Jirô. Si elle croit dans un premier temps son père mort dans l'incendie, elle découvre par la suite qu'il a survécu mais a perdu la mémoire et erre à travers le Japon à la recherche de son identité tout en fuyant les soldats de Dark. Elle part donc à sa recherche, accompagnée de son jeune frère Masaru mais ils joueront de malchance, croisant leur père sans s'en rendre compte ou le manquant de peu dans pratiquement chaque épisode.


Si proches et pourtant si éloignés.


Allo, les renseignements? Je voudrais savoir qui je suis.


À partir de l'épisode 27, Kômyôji changera souvent de profession.

Ils sont aidés dans leur quête par le comedy relief de la série, Hanpei Hattori, un détective privé loufoque descendant du célèbre ninja Hanzô Hattori et maniaque des déguisements au point d'en porter un différent sans aucune raison dans presque chaque épisode.


Non, il n'y a aucune justification au fait qu'il est déguisé en Prince de Lu.


C'est la danse des Kappas, qui en sortant de la mare ...


Non mais, traitez-moi tout de suite de Charlot!


Ou de roi des Guignols, pendant que vous y êtes!


Haut les mains!


Tirez pas, on se rend!


En tant que descendant de ninja ...


... Hanpei maîtrise l'art du camouflage ...


... ainsi que des techniques ninjas secrètes telles que le détachage de liens ...


... ou le regonflage de pneus.


Il conduit une voiture que n'aurait pas reniée Columbo.


Elle-aussi maîtresse du camouflage.


Il a une méthode très personnelle pour la faire démarrer.

La quête du trio les amène souvent à découvrir de sinistres projets de Dark. Heureusement, à chaque fois que l'un d'eux ou une quelconque victime innocente est menacé par l'organisation, Jirô apparaît pour les secourir, non sans signaler au préalable sa présence en jouant de la guitare depuis un point situé en hauteur.


Au bout d'un moment, on s'attend à le voir carrément débarquer en parachute.


Jirô n'a pas pu venir, je le remplace.


Jirô n'a pas pu venir, cette silhouette en carton le remplace.

En effet, à part dans les tout premiers épisodes, Jirô ne fait pas partie du groupe, ne le rejoignant qu'en cas de danger et le quittant à la fin de l'épisode en mode "poor lonesome cowboy" et ce pour une bonne raison: protéger ses amis contre lui-même. Il possède en effet un point faible de taille: le Pr Kômyôji n'ayant pas eu le temps de finaliser son circuit de conscience qui lui permet de distinguer le bien du mal, le Pr Guile peut le contrôler à distance en jouant de son sceptre-flûte. On verra donc souvent Guile prend le contrôle de Jirô qui lutte de son mieux contre ses ordres jusqu'à ce qu'un événement (Bruit, bouchage d'oreille, immersion, ensevelissement) l'empêche d'entendre sa musique, lui permettant de se transformer en Kikaider qui est immunisé contre. Et croyez le ou non, mais même si on trouve cette scène dans chaque épisode, les scénaristes parviendront toujours à se renouveler, arrivant à chaque fois à instaurer un suspense sur comment Jirô va parvenir à échapper au contrôle de Guile.


Arrête de me jouer du pipeau.


Lalala, j'entends rien, lalala!


Jirô est passé du côté obscur.

Si la plupart des épisodes suivent la formule du plan de Dark qu'il faut contrer en affrontant un monstre de la semaine au passage et utilisent les mêmes gimmicks récurrents (Déguisement absurde de Hanpei, Mitsuko et Masaru croisent leur père sans le savoir, Jirô fait son entrée en jouant de la guitare, Guile le contrôle avec sa flûte jusqu'à ce que quelque chose l'empêche de l'entendre), il y a aussi des intrigues s'étendant sur plusieurs épisodes, comme celle des 27 à 29 dans lesquels nos héros et un trio de monstres de la semaine à thème aquatique se livrent à une course poursuite pour s'emparer de plans qui permettraient de finaliser le circuit de conscience de Jirô, et surtout celle des neuf derniers où le Pr Kômyôji retrouve la mémoire grâce à la bonne vieille thérapie du coup sur la tête mais est aussitôt attaqué par Jirô contrôlé par Guile avant d'être capturé par Dark. La scène ayant été photographiée par une reporter et un cadavre portant les vêtements du savant étant retrouvé, Jirô se retrouve accusé du meurtre de son créateur et obligé de fuir la police qui veut le faire démonter.


Daimyô, un inspecteur friand de cacahuètes, est sur l'affaire.

En réalité, Kômyôji est toujours vivant mais est contraint par Guile de construire un nouvel androïde, Hakaider, auquel son cerveau est greffé tandis que son corps est maintenu en vie dans la base secrète de Dark. Ignorant qu'il possède le cerveau du savant et programmé pour détruire Kikaider qui est incapable de l'affronter sans risquer de tuer définitivement son créateur, Hakaider est un anti-héros dont l'unique objectif est de vaincre son "grand frère" et qui se désintéresse donc complètement des projets de Guile, au point de prendre parfois la défense des amis de Kikaider quand Dark les menace et de se retourner contre l'organisation quand son rival est temporairement détruit par un autre.


Guile commence à se demander si c'était une bonne idée de le construire, finalement.


Le redoutable Hakaider ...


... et sa forme humaine, Saburô.

Vous l'aurez constaté à la vue des images illustrant cette chronique, si les tokusatsus des 70s ont souvent mal vieilli au niveau des costumes et effets spéciaux (En même temps, on parle de série ayant près d'un demi-siècle), Kikaider est probablement celle qui a le plus souffert du passage du temps et les monstres de la semaine caoutchouteux aux designs grossiers et aux noms combinant leur couleur à l'animal sur lequel ils sont basés paraissent aujourd'hui bien ridicules.


Des adversaires hauts en couleurs.


Guile fait une démonstration publique des capacités de Blue Buffalo.


Les spectateurs ont tenu a garder l'anonymat.


Parmi les treize ennemis initiaux introduits dans le premier épisode sous forme de silhouettes ...


... deux, Red Snake et Scarlet Dog, n'apparaîtront pas ensuite ...


... et seront remplacés par Red Condor ...


... et par Blues Kong, un adversaire en kit dont le design a été réalisé par un fan lauréat d'un concours.


Malgré son nom, Midori Mammoth ressemble plutôt à un parapluie avec des défenses.


Le nom de Kiniro Kômori (Chauve-souris dorée) est un clin d'œil à Ôgon Bat (Idem), le tout premier super-héros japonais créé en 1931, avant même Superman.


Ce monstre aurait-il été créé par Junji Itô?


Cette empreinte prouve que le coupable est un rongeur de taille inhabituelle.


Pour le capturer, il va falloir voir grand.


Tel est pris qui croyait prendre!


Tiens, une soucoupe volante?


Non, c'est un Golgoth!


Un remake des Oiseaux d'Hitchcock?


À moins que ce ne soit de Birdemic?


Les monstres de la semaine peuvent prendre une apparence humaine mais leur ombre les trahit.


Ben quoi? Vous n'avez jamais vu une pinup se transformer en monstre de la semaine en faisant la danse du ventre?

Quant à Kikaider, il ressemble moins à un androïde sophistiqué qu'à un cascadeur en pyjama.


Pyjama qui change de matière selon les scènes.

Et puisqu'on parle des suit actors, à partir de l'épisode 19, on trouve parmi eux un débutant nommé Kenji Takahashi qui prendra par la suite le nom de Kenji Ôba, bien connu des spectateurs français pour avoir incarné Gyaban/X-Or dans la série éponyme. D'ailleurs, si celle-ci a marqué le début officiel de la franchise Metal hero, Kikaider est considéré comme un précurseur au point d'y être parfois intégré rétroactivement et d'avoir inspiré une de ces séries, Metalder.


On croise même Kenji comme figurant dans certains épisodes.


Ce qui donne parfois des situations cocasses, comme quand on le voit se faire tuer par le monstre de la semaine dans l'intro de l'épisode 31 ...


... pour réapparaître en pleine forme quelques scènes plus tard.

Il n'est d'ailleurs pas le seul visage connu ou amené à le devenir de la série. Ainsi, Jirô est incarné par Daisuke Ban qui apparaîtra dans beaucoup d'autres séries tokusatsu, aussi bien comme guest que comme acteur principal (Inazuman, Battle Cossack dans Battle Fever J, Kanin Captor 7 dans Ninja Captor), le Pr Guile par Mitsuo Andô, un habitué des rôles de méchant principal, et Hanpei par Shun Ueda qu'on croisera souvent dans des rôles de méchants un peu foufous ou faussement débonnaires.


Citons également Ritsuko Fujiyama, alias Kunoi / Furia de San Ku Kai et Zenobia de Dynaman, pour une fois dans un rôle de gentille ...


... et Hiroko Saitô, une jeune actrice immédiatement reconnaissable à ses inséparables couettes et qui a participé à de nombreuses séries de l'époque.


En plus de jouer deux personnages différents dans la série, elle fait la voix de ce monstre de la semaine tout mimi.




FILM


En plus de sa série, Kikaider a eu droit à un film se situant chronologiquement juste avant le dernier arc et comportant plusieurs séquences en relief.


Qui dit "film en relief" dit "coups donnés au spectateur".


Le quatrième mur ne vous protégera pas.


Kikaider y affronte la quasi-totalité de ses anciens adversaires reconstruits pour l'occasion.


Une clé contenant un fichier vidéo? Ce film de 1973 avait prédit les clés USB!


Un film en faveur du covoiturage.




BILAN


Concept = 5 / 5
Si elle reprend les codes des super-héros japonais avec son héros affrontant un savant fou voulant conquérir le monde avec son armée de monstres de la semaine, la série innove en faisant de son personnage principal un robot s'interrogeant sur son humanité tout en recherchant son créateur et risquant à tout moment de passer sous le contrôle de son ennemi.



Scénario (Intrigue globale) = 4,5 / 5
À part durant le dernier arc, le statu quo ne change pas au cours de la série. Néanmoins, la quête des enfants Kômyôji pour retrouver leur père amnésique est aussi prenante que touchante et les intrigues s'étendant sur plusieurs épisodes sont passionnantes.



Scénario (Épisodes) ≈ 3,7 / 5
Chaque épisode repose sur la formule "un plan de Dark à déjouer en affrontant un monstre de la semaine" et des gimmicks récurrents (Les enfants Kômyôji croisent leur père sans le savoir, Jirô fait son entrée en jouant de la guitare, le Pr Guile utilise sa flûte pour le contrôler jusqu'à ce qu'un événement l'empêche de l'entendre) mais les auteurs arrivent toujours à se renouveller. (Voir la section épisodes pour plus de détails. La moyenne est arrondie à la décimale la plus proche.)



Héros = 5 / 5
Jirô (Kikaider) est un excellent personnage d'androïde s'interrogeant sur son humanité et pouvant servir aussi bien la justice quand il bénéficie de son libre arbitre que le mal quand il est contrôlé par Guile.



Costume(s) = 3 / 5
Malgré son design iconique dont l'aspect bicolore symbolise son ambivalence, Kikaider ressemble moins à un androïde qu'à un cascadeur déguisé.



Séquence(s) de transformation = 3,5 / 5
Même si elle paraît un peu kitsch aujourd'hui, elle est mémorable et se permet même une petite chorégraphie.



Personnages réguliers ≈ 4,3 / 5
Même s'ils correspondent aux archétypes du love interest et de l'enfant innocent à protéger, Mitsuko Kômyôji (4 / 5) et Masaru Kômyôji (4 / 5) n'en sont pas moins de très bons personnages grâce à leur quête de leur père amnésique, Nobuhiko Kômyôji (5 / 5), qui nous vaut de nombreux moments réellement touchants. Quant au comedy relief Hanpei Hattori (4 / 5), il est fun, se montre souvent utile en aidant les héros et le gimmick de ses déguisements le rend mémorable. (La moyenne est arrondie à la décimale la plus proche.)



Personnages secondaires = 3,4 / 5
Outre les inévitables personnages fonctions servant de victimes du jour et dont certains sont complètement inutiles et oubliables (Michio, Tokie, Ryôta), on a parfois droit à des personnages excellents et/ou mémorables (Yuka Hoshimura, Jinbee, Kaneko et Chidori Shimamura) et certains avaient même le potentiel pour devenir de bons personnages réguliers (Kaoru, Daimyô, Mari).



Ennemi(s) récurrent(s) ≈ 3,4 / 5
Bien qu'il corresponde à l'archétype du savant fou voulant conquérir le monde, le Pr Guile arrive à se distinguer grâce à sa capacité à contrôler le héros à distance, le jeu d'éclairage qui le fait apparaître en bleu sur fond rouge, évoquant ainsi la bichromie de Kikaider, et l'interprétation de Mitsuo Andô qui le rend charismatique et inquiétant, même au maximum de son surjeu. Les Androidmen portent des costumes très cheaps malgré des masques mémorables et si l'idée de faire escorter les monstres de la semaine féminins par des androïdes également féminines est bonne, elle est gâchée par le fait qu'elles sont jouées par des acteurs clairement masculins. Enfin, Hakaider est un excellent anti-héros. (Les moyennes sont arrondies aux décimales les plus proches.)



Monstres de la semaine ≈ 3,2 / 5
S'ils ont mal vieilli visuellement, les Dark Robots possèdent souvent des armes et pouvoirs qui les rendent mémorables et certains, comme Gold Wolf ou Black Harimogura, se distinguent par leur antimanichéisme. (Voir la section Hakai Butai pour plus de détails. Les moyennes sont arrondies aux décimales les plus proches.)



Mécha(s) = 3 / 5
Le Side Machine a un bon design qui résiste bien à l'épreuve du temps mais à part son pilote automatique et sa capacité de voler, manque de gadgets qui le rendraient réellement unique (Il n'en a que deux et ils ne sont utilisés qu'une fois chacun).



Base(s) = 3 / 5
La base du Pr Guile a un aspect à la fois sobre et futuriste pour les années 70, même si les communicateurs en forme de robots fabriqués en mécano à côté de son trône sont assez kitsch.



Casting = 4 / 5
Une bonne interprétation de Daisuke Ban.



Combats = 3 / 5
Malgré la présence parmi les suit actors du légendaire Kenji Ôba, alors débutant, les combats sont corrects sans être spectaculaires et il est difficile de ne pas remarquer quelques défauts tels que les séquences recyclées dans plusieurs épisodes ou les cascadeurs prenant leur élan avant de sauter sur un trampoline caché.



Effets spéciaux = 1 / 5
Comme souvent avec les tokusatsus des 70s, ils ont très mal vieilli et ne sont pas crédibles une seconde même si leur côté artisanal et maladroit leur donne un certain charme.



Musiques = 3,5 / 5
Les musiques sont l'œuvre du prolifique 渡辺 宙明 (Watanabe Chûmei) et même si on retrouve un problème récurrent de sa production des 70s, à savoir des compositions tellement proches qu'on a parfois l'impression d'avoir déjà entendu tel ou tel morceau dans une autre série dont il s'est occupé, il y a quand même des mélodies mémorables comme le thème comique de Hanpei et surtout les musiques intradiégétiques comme la guitare de Jirô, la flûte du Pr Guile ou le sifflement de Hakaider.



Générique(s) = 3 / 5
Accompagné de ゴー ゴー キカイダー (Go, go, Kikaider) par 秀夕木 = ヒデ 夕樹 (Hidetaki) et le コロムビア ゆりかご 会 (Columbia Yurigako Kai), le générique de début est dans la norme des génériques de tokusatsu des années 70: un montage de scènes d'action en costume (qui ont le mérite d'être inédites et pas de simples extraits de la série) où on ne voit aucun acteur à visage découvert. (Chanson = 3 / 5, Images = 3 / 5, Moyenne = 3 / 5)


Même chose pour le générique de fin, accompagné de 戦え!! 人造 人間 キカイダー (Tatakae!! Jinzô ningen Kikaider) = Bats-toi, androïde Kikaider! des mêmes interprètes. (Chanson = 3 / 5, Images = 3 / 5, Moyenne = 3 / 5)




NOTE FINALE = 14 / 20