Année : 2017
Studio(s) : LDH Japan Inc, OLM, Inc, Takara Tomy, TV Tokyo Créateur(s) : Abiru Kazuhiko (阿比留 一彦), Kawasaki Yukio (川崎 由紀夫), Kubo Masakazu (久保 雅一), Mori Hirotaka (森 広貴), Nakano Tetsu (中野 哲), Okuno Toshioki (奥野 敏聡), Saitô Kiyomi (斎藤 清美) Genre(s) : Henshin Heroine, Girls x Heroine Sous-genre : Magical girls band. Thème(s) : Collection, Musique Série disponible sur : Amazon, Cdjapan, Yesasia, Zenmarket. Intermédiaires : Buyee, Celga. |
| Introduction : |
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Une série mettant en scène une superhéroïne dont la véritable identité est celle d'une chanteuse qui existe vraiment, sur le papier, ça ressemble à un coup marketing de génie où la série ferait la publicité des disques et vice-versa; mais une fois l'idée mise en application, on se rend compte que ce n'est pas si simple et Marvel s'est cassé deux fois les dents sur ce concept. La première au début des 80s quand la maison d'édition s'associa avec Casablanca Records pour créer la chanteuse disco mutante Dazzler qui, après avoir été introduite dans Uncanny X-Men 130 de février 1980 (LA série best-seller de l'époque), aurait dû vivre des aventures dessinées tout en étant incarnée IRL par une nouvelle vedette du label. Sauf que rien ne se passa comme prévu : Casablanca annula le deal au dernier moment et la série fut lancée en mai 1981 sans valeur ajoutée. Pour ne rien arranger, elle surfait sur la mode déjà moribonde du disco et avait été confiée à des auteurs peu inspirés qui jouaient la carte du soap opéra à l'eau de rose. Une nouvelle équipe créative tenta de lui donner une orientation plus superhéroïque ainsi qu'un bien meilleur costume mais arriva trop tard pour sauver la série qui s'acheva au numéro 42 de mars 1986 dans une relative indifférence. L'héroïne connut un regain de popularité en rejoignant les X-Men en février 1987 dans leur 214eme aventure ... pour quitter l'équipe moins de 3 ans plus tard.
Pas totalement découragée, la maison des idées remit le couvert la décennie suivante en s'associant avec RCA Records pour lancer Nightcat, une superhéroïne basée sur la chanteuse Jacqueline Tavares (En réalité, la majeure partie de ses chansons était interprétée par une certaine Nikki Greggoroff). Introduite en avril 1991 dans un one shot bénéficiant de noms prestigieux (un scénario de Stan Lee, un costume créé par Jim Lee (qui ne dessinera malheureusement pas l'intérieur, trop occupé sur les X-Men) et une magnifique couverture peinte de Joe Jusko, également utilisée pour la pochette du premier album de Jacqueline), cette deuxième super-chanteuse eut encore moins de chance que Dazzler et le livre comme le disque furent de cuisants échecs commerciaux, la condamnant à un rapide oubli. Avec le recul, on se rend compte qu'en format BD, l'idée était vouée à l'échec dès le départ pour une raison évidente : comment se faire une idée de la qualité musicale d'une chanteuse dans un médium ... dépourvu de son? On pourrait donc penser que le concept aurait plus de chances de fonctionner avec une série télévisée. |
| Partie 1 - Naissance des Miracle Tunes (Épisodes 1-9) |
Écolière écervelée, Kanon Ichinose est fan de Mai Kanzaki, une jeune chanteuse à la popularité grandissante doublée d'une enfant de la balle puisque son père est un célèbre chef d'orchestre tandis que sa mère, décédée quand elle était petite, était une pianiste de renom. Aussi, quand le label RaspBerry Music organise une audition pour sélectionner deux artistes destinées à rejoindre son idole pour former le girls band Miracle² (Prononcez Miracle Miracle), Kanon s'empresse d'y participer et est sélectionnée en compagnie de Fûka Tachibana, une jeune prodige de la danse. Elles apprennent alors que Mai n'est pas qu'une chanteuse à succès mais aussi une idole guerrière tirant ses pouvoirs de l'Harmony Energy générée par ses fans. Celle-ci étant encore trop faible malgré sa popularité, l'audition avait comme but caché de recruter deux autres combattantes pour luter à ses côtés au sein des Miracle Tunes.
Autant de choses que leurs interprètes connaissent bien car, comme dit en introduction, Miracle² n'est pas qu'un groupe fictif mais aussi le girls band que les actrices ont formé dans le monde réel durant l'année qu'à duré la série. Ce sont d'ailleurs elles qui interprètent les chansons entendues dans les épisodes ainsi que les différents génériques. Il convient donc de saluer le choix des actrices qui, en plus d'être bonnes comédiennes, sont d'excellentes chanteuses et danseuses malgré leur jeune âge. Asaka Uchida, qui incarne Kanon, est peut-être moins douée pour la danse que les autres, mais les auteurs ont eu la bonne idée d'intégrer ça à l'écriture en faisant de son personnage une danseuse parfois maladroite mais qui compense en travaillant plus durement que ses camarades. Les membres du vrai Miracle² ne mènent cependant pas une activité secrète de justicières magiques, contrairement à leurs personnages dans la série, dont seule la manager Mayumi Yuzuhara est au courant de la double vie.
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| Partie 2 - Miracle² contre Kari Kari (Épisodes 10-25) |
En effet, après une carrière à succès aux États-Unis, le duo musical, Kari Kari, constitué des sœurs Akari et Hikari Shiratori, débarque au Japon où il pourrait bien devenir plus populaire que Miracle², ce qui les empêcherait de collecter l'Harmony Energy nécessaire à leur mission. C'est alors que Kazunari Sawanobori annonce un duel musical pour déterminer quel groupe est le meilleur.
Les Miracle Tunes sont donc désormais 5 et l'aide des sœurs Shiratori ainsi que l'acquisition d'un Sound Jewel leur permettant de se transformer en guerrières enka (Un genre musical typique du Japon utilisant des sonorités traditionnelles) leur seront bien utiles pour lutter contre Dokudokudan dont les attaques se concentrent désormais sur leur entourage et qui tente à plusieurs reprises de s'emparer du Sound Jewel Case dans lequel elles rangent les Sound Jewels qu'elles récupèrent.
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| Partie 3 - La quête des Crystal Jewels (Épisodes 26-34) |
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Lassé par l'incapacité chronique de Dokudokudan, Maô remplace donc le trio par deux colosses de sa fabrication, Unô (Cerveau droit) et Sanô (Cerveau gauche), tous deux incarnés par le sumotori Kaito Paruto, et l'aura négative libérée par leur création brise le miroir qui permettait à la Déesse de la Musique de contacter les Miracle Tunes. Elle a heureusement le temps de leur transmettre la Crystal Melody Box après l'avoir réparée et de leur expliquer qu'en y insérant les Crystal Jewels, elles pourront activer leur transformation la plus puissante. Seul problème : ces cristaux ont été transformés en Super Negative Jewels que même Mayumi Yuzuhara n'avait pu purifier durant sa carrière d'idole guerrière et qu'elle avait dû se contenter de cacher en lieu sûr. Malheureusement, les pouvoirs combinés d'Unô et Sanô localisent les joyaux maléfiques et les dispersent à travers le Japon.
Les Miracle Tunes doivent donc partir à leur recherche et affronter les humains qu'ils ont transformés en Super Negative Jewelers. À la différence des adversaires précédents, dont seule la personnalité et les capacités changeaient, ces nouveaux ennemis qui, comme les nouveaux lieutenants de Maô, portent des noms d'organes, se transforment en monstres en insérant le joyau maléfique dans leur paume, de la même manière que nos héroïnes deviennent des idoles guerrières en insérant leurs Idol Jewels dans leurs morpheurs. Malheureusement, ce qu'ils gagnent en apparence et en dangerosité, ils le perdent en personnalité car contrairement à leurs prédécesseurs, on ne les voit jamais avant leur corruption et on n'a donc aucune idée de leurs vrais caractère et background. Quoi qu'il en soit, les Miracle Tunes parviennent à réunir les cinq cristaux et à activer le Final Mode qui, s'il leur permet de one-shoter leurs adversaires, a l'inconvénient d'épuiser d'un coup leur Harmony Energy, leur faisant retrouver aussitôt leur identité civile. Cette nouvelle transformation leur sera néanmoins bien utile pour affronter Unô et Sanô qui sont incontestablement leurs adversaires les plus redoutables, le premier leur opposant sa force colossale tandis que le second privilégie la stratégie en emprisonnant Kanon et Fûka pour empêcher leurs camarades d'activer le Final Mode, les obligeant à déployer des trésors d'ingéniosité pour les délivrer malgré la vitesse surhumaine de leur opposant.
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| Partie 4 - Le retour de Dokudokudan (Épisodes 35-40) |
La défaite d'Unô et Sanô permet de restaurer le miroir de la Déesse de la Musique et au trio de Dokudokudan de reprendre sa place au service de Maô qui en profite pour le rebaptiser Deluxe Dokudokudan. Ce changement de nom ne s'accompagne cependant pas d'une amélioration de ses capacités et les trois malfaisants continuent d'enchaîner les défaites face à leurs ennemies désormais surpuissantes.
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| Partie 5 - Quêtes personnelles (Épisodes 41-46) |
Le Pr Komuragaeri arrive en effet à construire une Machine Illusion permettant à Maô de rejoindre notre dimension. Seul défaut : ladite machine carbure à l'huile de coude et le conquérant retourne dans son monde dès que les membres de Dokudokudan n'ont plus la force de l'actionner. Il a cependant le temps de blesser Kanon et de lui ravir son Crystal Jewel, privant ainsi les Miracle Tunes de leur Final Mode.
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| Partie 6 - Idoles contre idoles et contre Maô (Épisodes 47-51) |
Car, jamais à court d'idées marketings, Sawanobori fait participer Miracle² à un grand tournoi musical les opposant aux chanteuses les plus populaires de la planète pour le titre d'idoles N°1 du monde. Mais alors qu'elles interprètent leur chanson en direct, elles sont interrompues par l'irruption des membres de Dokudokudan, transformés en Deluxe Negative Jewelers par les derniers Negative Jewels en leur possession et qui s'empressent d'activer leur Machine Illusion désormais autonome, permettant ainsi à Maô de rejoindre définitivement notre dimension. Obligées de se transformer en direct pour l'affronter, les Miracle Tunes sortent victorieuses de ce combat en apparence désespéré grâce à l'Harmony Energy générée par les spectateurs du monde entier et au changement de camp du trio de Dokudokudan.
Terminons sur une petite curiosité : un des principaux artisans de cette série et des suivantes n'est autre que Takashi Miike qui y occupe le poste de directeur général en plus d'avoir réalisé le pilote. Oui, vous avez bien lu : le réalisateur de Visitor Q, d'Audition, d'Ichi the Killer et du seul épisode de Masters of Horror que la chaîne Showtime a refusé de diffuser ... est également derrière des séries pour enfants ultra-mignonnes où des Magical Girls accompagnées de mascottes kawaii sauvent le monde. C'est du niveau du réalisateur de Bad Taste, des Feebles et de Braindead adaptant Le Seigneur des Anneaux !
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| Bilan : |
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Concept = 5 / 5
À la fois "Sentai pour filles" et chronique de la carrière d'un groupe de jeunes artistes musicales, cette série pose les bases de la franchise Girls x Heroine.
Scénario (Intrigue globale) = 4 / 5 On suit en parallèle la quête des Miracle Tunes pour récupérer les Sound Jewels et l'évolution de la carrière musicale de Miracle². Si certains rebondissements sont prévisibles (L'incorporation des sœurs Shiratori à l'équipe), les révélations sur la Déesse de la Musique et sur Yukie Suzuhara sont réellement surprenantes tout en étant parfaitement amenées.
Scénario (Épisodes) ≈ 3,7 / 5 Bien que reposant sur la même formule, les épisodes sont funs et agréables à suivre malgré la présence de plusieurs épisodes clip show récapitulatifs. (Voir la section épisodes pour plus de détails. La moyenne est arrondie à la décimale la plus proche.)
Héroïnes = 3,4 / 5 Les Miracle Tunes forment un sympathique quintet, mais si Kanon Ichinose et Mai Kanzaki ont droit à de très bons arcs (La perte de sa voix pour la première et la découverte de la vérité sur sa mère pour la deuxième), ce n'est pas le cas de Fûka Tachibana. Quant aux sœurs Shiratori, le fait qu'elles agissent toujours en tandem les empêche de développer des personnalités individuelles (Au point d'avoir la même catchprase !), même si Hikari s'en sort un peu mieux grâce au gimmick de son look décontracté et à deux épisodes centrés sur elle.
Costumes = 5 / 5 S'accordant (sans jeu de mot) au thème musical de la série et conservant un côté uniforme tout en reflétant les personnalités de leurs porteuses, les costumes des Miracle Tunes sont une réussite visuelle.
Modes = 4,2 / 5 Des transformations élégantes adaptées à différents styles musicaux. Le mode enka et le Final Mode sont particulièrement réussi. (Voir la section modes pour plus de détails.)
Arme(s) = 3 / 5 Le Miracle Takuto et le Final Tune Takuto ont de très beau designs, alors que celui du Miracle Tambourine est beaucoup plus simple. Quant aux Sound Jewels, en plus d'un aspect et d'un mécanisme minimalistes, seuls cinq d'entre eux sont utilisés par les héroïnes alors que les auteurs auraient pu en profiter pour les doter d'armes et d'accessoires basés sur des instruments ou d'attaques inspirées de genres musicaux. Un énorme gâchis de potentiel que les séries suivantes s'empresseront heureusement de corriger.
Morpheur(s) ≈ 3,7 / 5 Le Miracle Pod et le Miracle Brace ont des designs impersonnels mais sont sauvés par leurs nombreuses fonctions tandis que la Crystal Melody Box est magnifique. (La moyenne est arrondie à la décimale la plus proche.)
Séquence(s) de transformation = 5 / 5 Un soin particulier a été apporté à ces séquences qui sont toutes magnifiques, avec de beaux effets spéciaux, des chorégraphies élaborées et des cinématiques adaptées aux genres musicaux sur lesquels elles sont basées. (Voir la section transformations pour plus de détails. La moyenne est arrondie à la décimale la plus proche.)
Mascotte(s) ≈ 2,3 / 5 Même si l'aspect mignon des Rythms est indéniable, en donner un à chaque héroïne est une fausse bonne idée qui empêche de les développer au-delà de stéréotypes. On appréciera cependant que les looks et personnalités de Rocky, Poppun et Clanosuke reflètent les genres musicaux qu'ils représentent, là où Alm et Sopra sont transparents et interchangeables.
Personnage(s) régulier(s) ≈ 3,1 / 5 Les personnages récurrents sont sympathiques et fonctionnent bien, avec une mention spéciale pour la fun Yukie Suzuhara et la Déesse de la Musique qui, en plus d'un look magnifique, bénéficie d'un excellent twist sur sa véritable identité et des séquences touchantes qui en découlent. J'ai cependant un peu de mal avec Kojirô, à cause de son côté caricatural qui peut être vu comme homophobe. En revanche, les semi-récurrents sont beaucoup moins marquants et développés à cause de leur nombre et du peu d'épisodes où ils apparaissent. Il y a heureusement des exceptions comme Miki Ichinose et Seitarô Kanzaki qui ont d'excellentes interactions avec leurs filles, tandis que le côté un peu foufou de Fumiko et Sadao Tachibana les rend mémorables. Quant à Ryô Kurihara, il a beau sembler se positionner comme le love interest de Kanon, leur relation restera au point mort. (Voir la section entourage pour plus de détails. La moyenne est arrondie à la décimale la plus proche.)
Personnages secondaires = 2,8 / 5 La majorité des personnages non-récurrents de la série sont ceux que Dokudokudan transforme en Negative Jewelers et ils ont rarement des personnalités très développées.
Ennemi(s) récurrent(s) = 3,8 / 5 Maô est charismatique et le trio formé par Kenji Mizoochi, Nechigae et Komuragaeri très fun, tandis que Sanô et Unô sont imposants et dotés d'une puissance redoutable malgré leur manque de personnalité. (Les moyennes sont arrondies aux décimales les plus proches.)
Monstres de la semaine ≈ 2,9 / 5 Les interprètes des Negative Jewelers se font clairement plaisir mais ils ont rarement des pouvoirs intéressants, tandis que les Super Negative Jewelers et Hyper Negative Jewelers ont des designs réussis mais manquent cruellement de personnalité. (Voir les sections Negative Jewelers, Super Negative Jewelers et Hyper Negative Jewelers pour plus de détails. Les moyennes sont arrondies aux décimales les plus proches.)
Base(s) = 3 / 5 Contrairement à leurs successeuses, les Miracle Tunes ont des QG impersonnels, ce qui n'empêche par leur loge dans les locaux de RaspBerry Music d'avoir des décorations soignées où apparaissent de nombreuses notes de musique. Cette remarquable vaut aussi pour leur appartement qui comporte de surcroît un indice sur une révélation du dernier épisode, ainsi que des couleurs douces qui contrastent avec celles violentes et criardes de la base de Dokudokudan, dont l'aspect bizarre et presque dérangeant sied bien au groupe.
Casting = 5 / 5 Un sans faute ! Les cinq actrices jouent étonnement bien pour leur âge en plus de posséder de réels talents pour le chant et la danse. Asaka Uchida est impressionnante dans l'épisode où son personnage perd sa voix.
Combats = 2,5 / 5 Série destinée à un très jeune public oblige, la violence en est exclue et les combats privilégient l'humour et les numéros musicaux. Malheureusement, certains sont trop vite expédiés avec les héroïnes qui esquivent une ou deux vagues attaques de l'adversaire du jour avant de le one-shoter ... quand elles ne passent pas directement à la dernière étape ! En outre, leurs attaques finales manquent de variété et ont des chorégraphies quasi-identiques alors qu'elles utilisent des modes représentant des styles musicaux variés. On a heureusement droit à quelques pépites comme leur combat contre Sanô.
Effets spéciaux = 3 / 5 L'essentiel du budget "effets spéciaux" étant passé dans les génériques et les séquences d'attaques et de transformations, la série se contente de quelques effets numériques corrects pour figurer les attaques magiques, s'amusant même à utiliser des trucages volontairement grossiers quand Komuragaeri s'amuse à effrayer les héroïnes en leur faisant croire qu'elles se trouvent dans une maison hantée.
Musiques = 4 / 5 La musique étant le thème principal de la série, elle n'avait pas intérêt à se planter de se côté là. Heureusement, elle bénéficie de bonnes musiques d'ambiance signées Endô Kôji (遠藤 浩二) et des très bonnes chansons de ses héroïnes.
Génériques ≈ 4,1 / 5 Les génériques sont visuellement très soignés en terme de chorégraphies et d'effets spéciaux, tandis que les chansons, évidemment interprétées par Miracle², bénéficient de mélodies aussi entraînantes qu'entêtantes tandis que les paroles traitent d'amour et d'amitié tout en essayant d'incorporer avec plus ou moins de réussite les thèmes de la série. (Voir la section Génériques pour plus de détails. La moyenne est arrondie à la décimale la plus proche.)
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| Note finale = 14,7 / 20 |










































































































